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L'artiste de la semaine : Cosette Patarot  posté le jeudi 10 juillet 2008 09:54

Je suis artiste peintre et ma meilleure école a été de copier au Louvre.
Je me suis, au fils du temps, spécialisée dans les portraits.
Je fais parler les différentes facettes des visages, tout en gardant un langage juste, avec exactitude.
Je bavarde avec les chairs de mes modèles...

Ingres disait : " On ne peut être un bon artiste dans le portrait que si l'on pénètre l'esprit du modèle " . J'espère à ma façon permettre à l'âme des sujets d'être manifeste dans les portraits que je réalise.

Cosette Patarot expose à la Galerie Hartmonie du 26 au 30 juillet 2008.
Plérin: Saint-Brieuc-29, rue A.Bail - Port du Légué-22190 Plérin

Le site de Cosette Patarot

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L'artiste de la semaine: Tatieva  posté le jeudi 03 juillet 2008 10:14

L'univers des toiles intimistes de Tatieva nous entraîne dans un espace feutré et chaud, rehaussé par les touches d'alizarine, qui fait vibrer le décor et révèle le corps laiteux des belles alanguies et paresseuses. Tatieva cultive certes l'art de la paresse mais sous ses allures nonchalantes, c'est une travailleuse acharnée et une chercheuse d'idées.

"Ma peinture est pleine de vie, de couleurs, de vibrations... Offrir, donner, partager un moment de joie, de gaité, de sensualité à l'oeil qui passe par là, c'est un pur moment de bonheur..."

Tatieva cherche encore et toujours de nouvelles textures, crée des alchimies entre tous les éléments qu'elle mèle à l'acrylique, car dit-elle : "Je veux que mes toiles soient à croquer comme on croque la vie !"

Bref, libertines, sensuelles, érotiques, les femmes de Tatieva le sont. Prenant la pose, elles vous invitent à les rejoindre dans des décors pourpres et rougeoyants, des intérieurs n'allant pas s'en rappeler les boudoirs des siècles passés. Leur chair est blanche comme l'albâtre, le cheveu noir de jaie, intemporelles sont ces personnages, mais qu'importe, ils séduisent le spectateur.

Coquine et légère, l'oeuvre de Tatieva est un petit bonheur.

 

Le site de Tatieva

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L'artiste de la semaine : Paco Salamander  posté le mercredi 18 juin 2008 10:06

En 1986 Paco Salamander (Pascal Pautrot) monte à Paris. Trois ans d'apprentissage en dessin technique, artistique et publicitaire au sein de l’école privée J. SORNAS dans le I° arrondissement. A deux pas des colonnes de Buren, entre le Louvre des Antiquaires et le Palais Royal. Mais Salamander se définit lui-même avant tout comme un autodidacte !

Il fait ses premières armes dans la bande dessinée avec les "Wipers" pour le magazine "Rare & Cher" et participe à la Convention de la BD Porte de Champerret en 1987 puis démarre timidement la peintre. En 1989, brusque changement de cap ! Il s'oriente vers l'édition multimédia (Coktel-Vision / Vivendi Universal), Adi, Adibou, Goblins... durant 14 années. D'abord en tant qu'animateur, illustrateur, lead-animateur puis auteur. En 2003, un court passage aux Gobelins où il effectue un stage intensif en animation 3d afin de diriger le nouveau pôle animation sur consoles. Mais brusquement, c'est le clash ! La santé ne suit plus alors il quitte définitivement Paris pour s'installer à Graulhet en Midi-Pyrénées. Il crée son entreprise, Artcastle-Productions Studio (Yin) et retrouve enfin à sa première passion qu'est la peinture (Yang). Activité délaissée prématurément en 1992. Voilà les deux facettes de Pautrot / Salamander qui invoque lui-même dualité et complémentarité pour exprimer la nécessité de mener de pair, mais tout à fait distinctement, ses deux activités professionnelles.

Paco Salamander, la salamandre noire. Un animal amphibien crépusculaire et nocture qui passe une grande partie de sa vie caché. Comme elle, il affectionne particulièrement la rocaille et les forêts ombragées. Son mucus est toxique. Né sous le signe du taureau, il n'appartient à aucun troupeau !

On peut haïr le travail d'un artiste mais nul ne peut l'opprimer.

La peinture est pour moi un moyen d’expression avant tout. Elle reflète certains aspects de ma personnalité, mes tracasseries ou mes joies, rien de plus. C’est aussi un filtre indispensable à ma mélancolie immuable et exacerbée. La peinture me sert de thérapie. Elle me permet de m’analyser tel que je suis au fil du temps, en profondeur. Elle me libère de mes démons, de mes doutes, parfois elle m’emmène vers des représentations complètement naïves parce que je ressens à cet instant précis un bien-être de gosse. C’est l’assemblage et la texture de mes oeuvres, plus que leur représentation, qui m’importe.

"Ma liberté est totale et sans friction. Ce travail je le fais d’abord pour moi. Même si je ne parviens pas toujours à me l’approprier par la suite, je veux qu’il soit foudroyant. Je veux être un franc-tireur et non un partisan. Pas de considération technique ou intellectuelle dans ma démarche. Aucun frein culturel ou religieux mais énormément de compassion et de désolation une fois que j’ai « accouché ». Être simplement un vecteur qui transmet, sans la dénaturer, une onde de choc dans une direction parfaitement définie à l’avance mais sans savoir si elle atteindra même un but".

Il travaille sur sa première exposition personnelle à Graulhet en 2007, peu habituelle et très vite remarquée :

"Paco Salamander créé en fonction des éléments, des états d'âme, des événements. Il ne recherche pas la série. Il travaille au moment, suivant son tempérament, selon l'actualité, selon ses sensations. L'art, dit t'il, est la thérapie de l'âme. L'artiste a traversé des périodes difficiles. Il a appris à consoler son désespoir dans la peinture après la perte d'un être cher. Son regard sur notre société est grinçant et criant de vérité. La couleur éclate, éclabousse et surprend par la forme des sujets. Ses toiles et objets invitent à la réflexion, au rêve, à l'imagination, à l'envie de croquer, à s'arrêter et être interpellé par les messages mi-provocateurs mi-prémonitoires. L'art de Paco Salamander aborde toutes les techniques, de la plus classique au mixage de toutes à la fois. Avec maîtrise". G. Durand.

"Il a su captiver dans sa totale liberté d'expression des états d'esprit pour composer des messages audacieux. Exutoires bénéfiques, ils montrent avec une riche palette, des sillons prometteurs dans l'imaginaire et dans le présent, la force affirmée d'un talent particulier." H. Manavit.

Le site de Paco Salamander 



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L'artiste de la semaine :Jocelyne Olkiewicz  posté le mercredi 11 juin 2008 09:36

"Le poids d'une vie" Pastel 50cm x 50 cm

Née en 1950, je suis Lorraine.  Après quelques années d'apprentissage dans le figuratif et une fois les contingences techniques dépassées, cette peinture ne me procurait plus de véritable plaisir. Je suis donc passée à l'abstrait ce qui me permet d'exprimer mes émotions et mes sentiments, tel "le vol de l'Aigle" qui est un hommage à Caroline Aigle.
Je travaille essentiellement l'huile sur de grands formats, l'acrylique sèche trop vite pour moi, peu m'importe de mettre des mois à finir un tableau le principal étant d'arriver au résultat souhaité, la lente maturation  d'une image imaginaire. 
Depuis deux ans j'ai découvert le pastel sec, ce médium me permet, en attendant le séchage de mes toiles, de ne pas rester inactive.
Voilà mon univers de peinture, fait de joies, de colères et de peines... la vie quoi ! J'espère que vous accepterez le voyage

Le site de Jocelyne Olkiewicz


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L'artiste de la semaine : Danièle Vieilledent  posté le mercredi 04 juin 2008 09:39

Née en 1963  à Uzès (30), passionnée de dessin depuis toujours, Danièle VIEILLEDENT découvre la peinture à l’huile chez le peintre André VAN HARD : ce fut une vraie révélation.

Sa peinture reste figurative mais, elle aime créer des fonds plus contemporains, quelques fois avec des collages de matières, ou bien des transparences assez inattendues…

Les portraits et les nus sont ses domaines de prédilection :

« pour moi, ce qui compte, c’est de faire ressortir une expression au fond d’un regard , au détour d’un corps lors d’un instant volé… Si vous y étes sensibles, c’est gagné ! 

Toute ma  façon de peindre tourne autour d’un ressenti , d’une émotion ; l’essentiel c’est ce que je peux lire dans les yeux de la personne qui découvre un de mes tableau, l’essentiel c’est vous le public ! »

D’expositions en expositions,  le style s’affirme et les personnages  de Danièle VIEILLEDENT deviennent réels au détour d’une cimaise, comme une impression de « connaitre cette téte là ! » Bonne découverte !

Le site de Danièle Vieilledent

 

 

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